Pharmacie d’Ergersheim - Flux RSS d'actualités santé Les dernières actualités de Pharmacie d’Ergersheim sur la santé, de la médecine et des pharmaciens, ainsi que les études sur les maladies. https://pharmacie-ergersheim.pharm-upp.fr/actualites Wed, 17 Aug 2022 16:32:28 +0200 <![CDATA[Ménopause : les bouffées de chaleur expliquées]]> La ménopause s’impose dans la vie des femmes avec son cortège de maux et de désagréments. Véritable révolution hormonale, cet arrêt du fonctionnement ovarien provoque notamment des bouffées de chaleur. D’où viennent ces symptômes et comment y faire face ? Explications et éclaircissements.

 

Comprendre le mécanisme de la ménopause

La ménopause est l’une des étapes les plus importantes de la vie d’une femme. Ce bouleversement naturel survient le plus souvent entre 45 et 55 ans. On parle de ménopause dès lors que les ovaires cessent de sécréter les œstrogènes et la progestérone puis arrêtent la formation mensuelle d’un ovule. 

Cet arrêt du fonctionnement des ovaires correspond à une première phase. Elle est progressive et peut durer jusqu’à huit ans. On parle alors de « préménopause ». Une femme sait qu’elle est pleinement entrée en ménopause quand elle n’a pas eu ses règles depuis un an. Il en résulte divers changements physiques en plus de différents symptômes. Enfin, la « postménopause » voit le corps s’adapter à sa nouvelle condition ainsi que la disparition progressive des effets de la ménopause.

Outre la disparition définitive des menstruations, la ménopause entraîne dans son sillage de nombreux désagréments qui peuvent rendre la vie de la femme difficile : insomnie, irritabilité, fatigue, sécheresse vulvovaginale, troubles urinaires, sueurs nocturnes, risque accru de certaines maladies, comme les maladies cardiovasculaire ou l’ostéoporose, sont autant de signes et de manifestations que la ménopause est installée. Mais un symptôme en particulier peut être particulièrement pénible à vivre : les bouffées de chaleur.

 

Les bouffées de chaleur : explication d’un phénomène naturel

Les bouffées de chaleur font partie des troubles dits climatériques. Il s’agit des effets provoqués par les changements hormonaux, eux-mêmes issus de l’arrêt du fonctionnement ovarien. Ainsi, les bouffées de chaleur, ou « bouffées vasomotrices », sont le résultat de la carence en progestérone et en œstrogènes. On estime que sept femmes sur dix souffrent de ces symptômes.

Comme son nom l’indique, une bouffée de chaleur est une impression de chaleur aussi soudaine qu’intense, ressentie du torse jusqu’au visage et laissant une rougeur sur la partie du corps concernée. Ce désagrément se manifeste par des frissons, des vertiges, des tremblements, des palpitations et des sueurs abondantes, pouvant s’accompagner d’une désagréable sensation de malaise.

Si les bouffées de chaleur ne durent, en moyenne, que quelques minutes, elles peuvent survenir plusieurs fois par heure, de jour comme de nuit et perturber le sommeil. Elles ne doivent pas être confondues avec les sueurs nocturnes, autre symptôme de la ménopause qui apparaît indépendamment des bouffées de chaleur.

 

Comment soulager les bouffées de chaleur ?

Les bouffées de chaleur peuvent se manifester durant quelques mois seulement. Mais dans certains cas, elles sont présentes plusieurs années. Elles surviennent plus facilement en cas de forte émotion, après un repas ou si la température ambiante est élevée. Un excès de sport ou d’exercice physique peut également causer d’importantes bouffées de chaleur.

Pour les combattre, il est important d’adopter une bonne hygiène de vie en limitant la prise d’excitants comme le café, l’alcool, la charcuterie et les produits gras,  le sucre et le tabac. Avoir une alimentation saine et équilibrée, peu épicée et peu grasse, s’hydrater correctement, et repenser, si cela est possible, son rythme de vie, ne permet pas de supprimer les bouffées de chaleur, mais contribue à les réduire.

Dans certains cas sévères, le médecin traitant peut décider de prescrire un traitement médicamenteux pour soulager les personnes souffrant de bouffées de chaleur. Le protocole thérapeutique peut être hormonal ou non hormonal et peut parfois prendre la forme de compléments alimentaires naturels.

 

Véritable fléau pour de nombreuses femmes, les bouffées de chaleur peuvent considérablement dégrader la qualité de vie. Qu’elles soient transitoires ou présentes depuis plusieurs années, il est possible d’en atténuer les effets en changeant son mode de vie. En cas de grand inconfort, il ne faut pas hésiter à demander conseil à son médecin ou à son pharmacien.

 

Sources :

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https://pharmacie-ergersheim.pharm-upp.fr/actualites/1507-menopause-les-bouffees-de-chaleur-expliquees
<![CDATA[L’insuline et la perte de poids]]> Actrice essentielle de l’organisme, l’insuline peut grandement influer sur la prise ou la perte de poids. Son action sur les graisses et le sucre est déterminante et son taux doit donc être surveillé. Mais qu’est-ce que l’insuline exactement, et comment agit-elle sur les graisses ? Découvrez ce qu’il faut savoir sur l’insuline et la perte de poids.

 

L’insuline, qu’est-ce que c’est ?

L’insuline est une hormone sécrétée par le pancréas de façon naturelle. Son rôle est crucial pour la santé, car elle permet la circulation du glucose (sucre) et maintient son taux (glycémie) à des valeurs normales. Quand le pancréas ne fabrique plus assez d’insuline, la bonne diffusion du glucose à l’ensemble des cellules n’est ainsi plus possible et cela entraîne une hyperglycémie. Dès lors que la glycémie dépasse le seuil de 1,26 g/l, la personne souffre de diabète.

Mais l’insuline n’a pas seulement un rôle majeur sur le taux et la circulation du sucre dans le sang. Cette hormone naturelle favorise également l’accumulation des graisses. En effet, le sucre présent dans le sang, et que l’insuline ne transporte pas vers les cellules, est destiné à être stocké sous forme de graisses. Ainsi, bien qu’elle régule le taux de sucre dans le sang, l’insuline favorise également la prise de poids.

 

La prise de poids et l’insuline : sortir du cercle vicieux

La prise de poids peut, à terme, entraîner un déséquilibre de l’insuline et augmenter le risque de diabète. La multiplication de cellules adipeuses exige du pancréas la fabrication de plus d’insuline, car ces cellules doivent être alimentées en sucre, tout comme les autres. Mais cette demande supplémentaire d’insuline épuise le pancréas. L’hormone fabriquée est ainsi de moins en moins efficace et l’organisme finit par devenir insulino-résistant.

De plus, si les muscles et le foie sont les organes sont les plus sensibles à l’insuline, une mauvaise alimentation et un manque d’exercice les saturent rapidement en glucides. À ce stade, l’insuline privilégie les cellules graisseuses. C’est ainsi que le surpoids augmente en même temps que la qualité et la quantité d’insuline diminue. Le cercle vicieux est ainsi bien installé et il devient urgent d’en sortir. La solution passe par une révision profonde de son alimentation et de son mode de vie.

 

Perdre du poids en faisant attention à son insuline

Chasser les calories

Contrairement à une idée reçue, il est important de ne pas se focaliser uniquement sur sa consommation de glucides. Toutes les calories doivent faire l’objet d’un suivi général et rigoureux. En les limitant, on limite l’accumulation de graisses et le risque d’une glycémie excessive.

 

Repenser son alimentation

Il est essentiel de limiter sa consommation de glucides raffinés tels que le pain blanc, mais aussi les aliments contenant des sucres ajoutés. Les aliments transformés sont à bannir au même titre que toute nourriture qui serait trop riche en acides gras trans, comme les biscuits et autres crèmes glacées.

Au contraire, on ne peut que conseiller les fruits et les légumes, les yaourts et tous les aliments riches en bonnes graisses, comme les noix ou encore les huiles à base de plantes.

 

Faire du sport

Brûler les calories ne peut se faire sans une activité physique régulière et adaptée. Le sport permet également de réguler la glycémie et est donc un allié hors pair de l’insuline. La sédentarité est l’ennemie de l’insuline, au même titre qu’une alimentation déséquilibrée, qui la dérègle et favorise son rôle de stockeuse de graisses.

 

Consulter son médecin

Bien entendu, tout changement radical de régime alimentaire doit se faire avec l’accord de son médecin ou de son nutritionniste. Il est important d’être suivi afin de mettre en place un programme adapté à sa situation.

 

La prise d’insuline et la perte de poids

Les personnes souffrant de diabète et prenant des doses d’insuline ne doivent surtout pas cesser leur traitement ou décider de sauter des doses. Des manquements dans leur protocole thérapeutique pourraient entraîner de sérieuses conséquences. Elles doivent, au contraire, envisager un mode de vie plus adapté en accord avec leur médecin.

Alliée du corps lui permettant de réguler son taux de glucose, le revers de l’insuline implique une augmentation des graisses. Il est possible d’éviter d’entrer dans ce cercle vicieux en adoptant, le plus tôt possible, un mode de vie plus sain et équilibré. Ainsi, l’insuline n’est pas à considérer comme l’ennemie de la perte de poids mais comme une précieuse amie à surveiller. 

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<![CDATA[Les bienfaits de l’apithérapie]]> Il s’agit de la plus ancienne des médecines naturelles. Ses remèdes sont connus de tous et sont sans doute déjà présents dans votre cuisine. Pourtant, son nom vous échappe peut-être… Il s’agit de l’apithérapie, ou l’art de se soigner grâce aux produits de la ruche. Si l’importance majeure des abeilles dans le maintien de l’écosystème n’est plus un mystère, les produits qu’elles confectionnent sont de plus en plus plébiscités du grand public. Découvrez les bienfaits de l’apithérapie.

 

L’apithérapie ou les bienfaits naturels de la ruche

Médecine naturelle par excellence, l’apithérapie est on ne peut plus respectueuse de l’environnement. Et pour cause, chacun de ses remèdes est directement fabriqué par les abeilles, sans ajouts synthétiques, ni production de déchets, ni risque de pollution.

Considérés par beaucoup comme de simples remèdes de grand-mère, les produits de l’apithérapie sont appréciés pour leurs multiples vertus. Véritables stimulants du système immunitaire, ces compléments alimentaires, que l’on peut facilement utiliser en cuisine, soulagent et accélèrent la guérison de plusieurs maladies.

 

Le pollen, pain des abeilles et fortifiant des humains

On l’appelle le ​​« pain des abeilles », car le pollen est la principale source de protéines. Mais ces petits grains jaunes peuvent également être de précieux médicaments pour les humains. C’est pourquoi les apiculteurs placent des trappes dans les ruches pour le récupérer au moment du passage des abeilles. Fortifiant sans pareil, le pollen regorge de vitamines B, C, D, E ainsi que d’acides aminés et d’oligo-éléments. Le pollen agit comme un véritable bouclier pour le système immunitaire et contribue à faciliter la digestion. Le pollen peut se consommer mélangé à du miel ou de la confiture, mais aussi frais, à raison de deux cuillères à café par jour. 

Le miel, de l’or liquide qui cicatrise

Depuis l’Égypte ancienne, le miel est utilisé en cuisine ainsi que dans la pharmacopée. Issu du nectar des fleurs et produit par les abeilles, le miel est désormais reconnu pour ses vertus antibactériennes et cicatrisantes. De nombreux hôpitaux, comme le CHU de Limoge, l’utilisent désormais pour accélérer la cicatrisation des patients. Mais si, appliqué à même la peau, le miel fait des merveilles, il peut venir à la rescousse d’une gorge irritée ou d’un système immunitaire mis à rude épreuve par un hiver trop froid. Consommé dans une tisane ou du lait chaud, le miel est le parfait allié pour affronter la saison froide. 

 

La gelée royale, la potion magique de la reine des abeilles

La gelée royale est un véritable mets de reine puisqu’il s’agit d’une nourriture exclusivement réservée à la reine des abeilles. Cette substance gélatineuse et blanchâtre est un cocktail de vitamines A, B, C, D, E, d’oligo-éléments, de protéines, de lipides et d’acides aminés. Véritable potion magique, la gelée royale offre à la reine de la ruche une durée de vie 40 fois plus longue qu’aux autres abeilles ! Inutile de dire qu’elle peut apporter un regain d’énergie notable aux humains attirés par l’apithérapie. La gelée royale se consomme pure ou sous forme de gélules dans le cadre d’une cure, le plus souvent de 60 jours.

 

La propolis, le remède le moins connu de l’apithérapie

Parmi les remèdes proposés par l’apithérapie, la propolis tient une place à part. Il s’agit d’une résine entièrement fabriquée par les occupantes de la ruche, à partir de cire et de propolis naturelle produite par certains végétaux, à l’instar des conifères. Ce remède complexe et unique en son genre est utilisé par les abeilles afin d’assainir la ruche

Sans surprises, ses qualités anti-infectieuses, antiseptiques, antifongiques et antioxydantes sont tout aussi appréciées des humains. Moins connue que le miel, la propolis est également un remède naturel pour stimuler ses défenses naturelles et retrouver sa vitalité. En usage interne, la propolis est utilisée sous forme de teinture mère.

 

En plus d’être efficaces pour apaiser une irritation, accélérer la cicatrisation ou aider son système immunitaire à reprendre des forces, les remèdes de l’apithérapie sont également savoureux et se marient naturellement à de nombreuses recettes. Consommés de manière préventive, au moment des changements de saisons, par exemple, ces médicaments de la ruche aident le corps à garder son dynamisme. 

 

Sources :

  • Dr Jean Nicolay, Le grand livre de l'apithérapie, Paris, LEDUC, 2019.
  • Dr Denis Richard, La santé par les abeilles - Bienfaits et limites de l'apithérapie, Ulmer, Paris, 2020.

 

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https://pharmacie-ergersheim.pharm-upp.fr/actualites/1502-les-bienfaits-de-lapitherapie
<![CDATA[Piqûres de méduses : comment réagir ?]]> Elle est la hantise des baigneurs et la bête noire des vacanciers, elle peut être aussi belle que redoutable et est de plus en plus présente au large des côtes françaises. Il s’agit de la méduse, bien sûr ! Pourquoi le nombre de méduses augmente en France et comment réagir en cas de piqûre ? Explications dans cet article.

 

La méduse, un animal marin venimeux 

Dépourvue de squelette, de cerveau, de poumons et même de sang, la méduse possède un corps composé d’une ombrelle et de fines tentacules. Cet organisme, constitué à 98 % d’eau et 2 % de protéines appartient à la famille du plancton. Ces créatures gélatineuses qui flottent et nagent dans les eaux douces et salées sont réparties en 1 500 espèces environ. En France métropolitaine, une soixantaine d’espèces, seulement, sont recensées, contre plusieurs centaines pour l’ensemble des territoires ultra-marins. 

En France, les types de méduses varient selon la région. Ainsi, la méduse pélagique a depuis longtemps élu domicile en Méditerranée. Très colorée, c’est également la plus urticante des méduses. Sur la côte Atlantique, la très bleutée rhizostomapulmo est la plus visible. Faiblement urticante, elle l’est tout de même plus venimeuse que sa voisine, la méduse Aurélie, qui préfère la Manche et la mer du Nord.

 

Les filaments, arme redoutable de la méduse

Pour se nourrir, les méduses utilisent leurs tentacules, couvertes de filaments urticants contre leur proie. Le venin conservé dans les filaments paralyse leur cible et cause une brûlure et une vive douleur. Si les méduses s’en prennent au micro-plancton et, éventuellement, aux petits poissons, il arrive que leurs tentacules croisent la route des baigneurs. Même échouée sur une plage, une méduse peut ainsi piquer un être humain qui entrerait en contact avec ses filaments. 

 

Des piqûres de méduses en constante augmentation en France.

Chaque année, des centaines de personnes sont piquées par des méduses en France. Ce chiffre est en constante augmentation car les méduses prolifèrent de plus en plus le long des côtes de France métropolitaine. La raison de ce phénomène est à trouver dans le réchauffement climatique qui modifie l'écosystème marin. L’augmentation de la température de l’eau favorise l’établissement des bancs de méduses qui trouvent désormais des conditions de reproduction et de vie de plus en plus favorables.

Par ailleurs, les prédateurs des méduses, victimes de la surpêche et du dérèglement climatique, se font rares. En Méditerranée, notamment, le thon est une espèce de moins en moins présente. Il en va de même pour le hareng ou la sardine qui ne sont plus assez nombreux pour réguler les populations de méduses. Libérée de ses principaux ennemis, la méduse a le champ libre pour pulluler le long des côtes françaises.

 

Comment réagir en cas de piqûre de méduse

Il est assez facile de savoir que l’on a été piqué par une méduse au cours de la baignade. La douleur ressentie s’apparente à une décharge électrique précédant une sensation de brûlure et des démangeaisons. La partie touchée par les filaments laisse place à une lésion de 3 ou 4 cm disparaissant en deux à quatre semaines.

 

Une fois hors de l’eau, il faut éviter de toucher la plaie et de ne surtout pas y verser de l’eau douce, de l’alcool ou de tenter de la gratter ou de l’inciser. Tout contact avec la lésion ne ferait que libérer davantage de venin et augmenter la douleur. Il convient, au contraire, d’adopter ces bons gestes :

  • Rincer abondamment la plaie à l’eau de mer ;

  • Retirer les filaments à l’aide d’une pince à épiler ou de sable chaud et fin et de gratter ensuite doucement la zone avec une surface rigide ;

  • Rincer à nouveau à l’eau de mer ;

  • Appliquer un antiseptique et une pommade anti-inflammatoire.

 

En cas de réaction allergique telle qu’un gonflement ou des difficultés à respirer, il est impératif d’appeler les secours sans attendre.

Pour éviter de croiser la route d’une méduse, il est important de se renseigner sur la situation de la plage visitée. De nombreuses municipalités informent les baigneurs du nombre de méduses et interdisent ou déconseillent certaines plages en cas de prolifération. Suivre ces instructions, porter des sandales sur le sable et rester vigilant constituent la meilleure façon de se protéger des méduses.

 

Sources :

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https://pharmacie-ergersheim.pharm-upp.fr/actualites/1500-piqures-de-meduses-comment-reagir
<![CDATA[Le côlon irritable : 5 aliments pour vous soulager]]> Le syndrome du côlon irritable peut entraîner une gêne et un inconfort persistants. S’il convient de déterminer avec son médecin le traitement à suivre pour limiter ces désagréments, une bonne alimentation permet de les réduire substantiellement. Découvrez ici cinq aliments qui permettent de vous soulager.

 

Comprendre le syndrome du côlon irritable

L’appellation ​​« syndrome du côlon irritable », ou bien « colopathie fonctionnelle », ou encore « syndrome de l’intestin irritable », désigne un ensemble de troubles chroniques de l’intestin grêle et du gros intestin. On estime qu’environ 5 % de la population française est atteinte par le syndrome du côlon irritable. Les personnes concernées sont principalement les femmes

La colopathie fonctionnelle se manifeste par des problèmes digestifs répétitifs et des douleurs abdominales. Sans être graves, ces douleurs en sont néanmoins chroniques et peuvent considérablement dégrader la vie des patients. Les personnes souffrant du syndrome de l’intestin irritable alternent ainsi, de façon fréquente, diarrhée et constipation

 

Une maladie chronique aux causes multiples

L’origine de ces symptômes est à trouver dans un dysfonctionnement de l’intestin. Les contractions de l’intestin sont trop fortes ou trop faibles, la flore intestinale est également déséquilibrée et les parois du côlon présentent une hypersensibilité. Néanmoins, si ces anomalies sont clairement identifiées, les causes de la maladie sont toujours en cours d’étude. 

 

5 aliments qui permettent de soulager le côlon irritable

Les chercheurs ont pu démontrer que l’hygiène de vie et l’équilibre émotionnel pouvait influer sur la maladie. Ainsi, en plus d’un traitement adapté au profil du patient, un bon équilibre alimentaire est indispensable pour lutter contre les symptômes. Si certains aliments sont à éviter, d’autres peuvent apporter un réel soulagement.

 

Le riz, la force de l’amidon au service du côlon

Le riz contient des fibres solubles et de l’amidon. Son absorption permet de soulager l’inflammation de l’intestin. L’amidon, transformé en acide butyrique par les bactéries du microbiote, contribue efficacement à la bonne santé du côlon. Le riz doit être cuit correctement et peut être consommé chaud ou bien refroidi et servi en salade. 

 

La patate douce, un tubercule qui porte bien son nom

Pour beaucoup de personnes, la patate douce est plus facile à digérer que la pomme de terre classique. Ce tubercule, originaire d’Amérique tropicale, est à privilégier pour atténuer les troubles du côlon irritable et faciliter la digestion. Consommée impérativement cuite, la patate douce peut être dégustée en morceau ou en purée.

 

La menthe, la plante digestive par excellence

La famille des menthes est également une alliée pour combattre les troubles de l’intestin irritable. Qu’il s’agisse de menthe verte ou de menthe poivrée, cette herbacée est réputée pour ses vertus digestives. Consommée en infusion, elle apaise les ballonnements et facilite le transit.

 

La banane, le fruit qui stimule le transit

Riche en fibres, la banane est également un aliment qui soulage les ballonnements. Il est préférable de ne pas consommer une banane trop mûre afin d’éviter la formation de certains glucides néfastes et pour profiter au maximum de ses vertus.

 

Le gingembre, un rhizome qui apaise les douleurs abdominales

La colopathie fonctionnelle peut également être contrée grâce au gingembre. Antivomitif reconnu et très apprécié contre le mal des transports, le gingembre réduit les crampes abdominales et aide à limiter les douleurs. Consommé en infusion, en quantité raisonnable, le gingembre peut apaiser les douleurs causées par le syndrome du côlon irritable. 

 

Il est ainsi possible de soulager réellement et efficacement le côlon irritable en privilégiant des aliments reconnus pour leurs vertus digestives et apaisantes. Pour renforcer un peu plus ses intestins, il est également indispensable de supprimer d’autres denrées. Au premier rang de ces produits indésirables se trouvent les édulcorants artificiels et les sucres fermentescibles, également appelés FODMAPs.

 

Sources :

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https://pharmacie-ergersheim.pharm-upp.fr/actualites/1498-le-colon-irritable-5-aliments-pour-vous-soulager
<![CDATA[Comprendre l’épidémie de variole du singe en France]]> Apparue en Europe au mois de mai 2022, l’épidémie de variole du singe inquiète et interroge. Cette zoonose, issue des forêts tropicales africaines, continue sa progression en France. Combien de personnes ont-elles été contaminées dans notre pays ? Comment reconnaître les symptômes de la variole du singe ? Et surtout, à quel point cette maladie est-elle grave ? Réponses et décryptage dans cet article. 

 

L’épidémie de variole du singe, le point sur la situation en France

D’après les chiffres communiqués par Santé publique France, il y avait, en date du 21 juin 2022, 277 cas confirmés de variole du singe, la majorité ayant été recensée en île-de-France. Si, jusqu’à présent, il s’agissait toujours d’hommes atteints par la maladie, la France enregistre son premier cas féminin. Des investigations sont d’ailleurs en cours pour en comprendre le mode de transmission. À ce jour, aucun décès lié à la variole du singe n’a été enregistré en France. 

 

La variole du singe, qu’est-ce que c’est ?

On appelle « variole du singe » cette maladie zoonotique (transmise par l’animal) originaire de la forêt tropicale humide d’Afrique du Centre et de l’Ouest. La variole du singe, ou Monkeypox en anglais, est plus précisément causée par le virus orthopoxvirus simien. Les animaux par lesquels la maladie se transmet à l’Homme sont des primates ou des rongeurs sauvages. La variole du singe peut également se diffuser par contact humain.

 

Les modes de transmission inter-humaine de la variole du singe

Il est ainsi possible d’être contaminé par la variole du singe après un contact direct avec les muqueuses, des lésions cutanées, la salive et autres gouttelettes d’une personne malade. Le virus peut également survivre sur différentes surfaces, comme des vêtements. Si la variole du singe ne figure pas sur la liste des infections sexuellement transmissibles (IST), les rapports sexuels, qu’ils incluent ou non une pénétration vaginale ou anale, peuvent faciliter sa transmission. 

 

Comprendre les symptômes de la variole du singe

Les premiers symptômes de la variole du singe sont la fièvre et un gonflement des ganglions lymphatiques, au niveau de la mâchoire, du cou et au pli de l’aine. Mais un des symptômes les plus manifestes de la variole du singe est une éruption vésiculeuse. Ces vésicules finissent par se dessécher d’elles-mêmes, formant des croûtes avant de cicatriser. Dans beaucoup de cas, elles se concentrent sur une zone précise, comme le visage, la région ano-génitale, la plante des pieds, le tronc, ou encore la paume des mains. Elles peuvent aussi proliférer dans les muqueuses génitales et la bouche. Il n’est pas rare que cette éruption cutanée s’accompagne de maux de tête, d’asthénie et de courbatures

 

La variole du singe est-elle mortelle ?

En moyenne, la phase d’incubation de la maladie s’étend de cinq à 21 jours, tandis que la fièvre peut durer jusqu’à trois jours. Moins contagieuse que la variole, la variole du singe entraîne généralement une maladie plus bénigne. Dans la majorité des cas, la maladie guérit spontanément sous deux à quatre semaines. Actuellement, la variole du singe entraîne le décès du patient dans 3 à 6 % des cas.

De nouveaux vaccins, initialement mis au point pour lutter contre la variole, ont été validés pour prévenir la variole du singe. La maladie est traitée grâce à un agent antiviral également utilisé dans le cas de la variole. Le protocole thérapeutique est décidé par l’infectiologue selon le profil du patient. Pour éviter la transmission, la personne malade doit s’isoler et appliquer strictement les gestes barrière. 

 

Sources :

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https://pharmacie-ergersheim.pharm-upp.fr/actualites/1489-comprendre-lepidemie-de-variole-du-singe-en-france
<![CDATA[Endométriose : de nouvelles directives pourraient améliorer le diagnostic]]> L’endométriose est une maladie gynécologique répandue. Pourtant, il faut généralement attendre plusieurs années pour que le diagnostic puisse être posé. La plupart des femmes souffrant d’endométriose subissent ainsi le retard, quasi systématique, d’une prise en charge adaptée. Face à ce constat, les pouvoirs publics ont décidé de réagir en prenant de nouvelles directives qui pourraient améliorer le diagnostic.

 

L’endométriose, une maladie courante et complexe

En France, on estime qu’une femme sur dix est atteinte d’endométriose, soit environ 2,5 millions de personnes. Des chiffres probablement minimisés, eu égard aux difficultés et aux lenteurs de diagnostic. Longtemps ignorée, cette maladie correspond au développement, à l’extérieur de la cavité utérine, de tissus semblables à ceux tapissant l’intérieur de l’utérus. Ces tissus prolifèrent ensuite et s’implantent sur d’autres organes, en passant par les trompes.

Le saignement de ces fragments, au moment des règles, cause d’intenses douleurs abdominales. Ces tissus peuvent provoquer des kystes, notamment sur les ovaires, et conduire à l’infertilité. Certaines endométrioses superficielles peuvent régresser spontanément. Mais les formes les plus graves nécessitent un traitement complexe et un diagnostic rapide.

 

Une prise en charge lente et difficile pour les patientes

Pourtant, il faut attendre environ sept ans en France pour être diagnostiquée comme souffrant d’endométriose. Les raisons de cette insuffisance sont à trouver dans le manque de formation des personnels de santé et l’absence de dépistage. Les examens permettant de poser le diagnostic consistent actuellement en une échographie ou d’une IRM en plus, dans certains cas, d’une biopsie. C’est donc pour faciliter et accélérer l’identification de la maladie qu’une équipe de chercheurs a élaboré une méthode jusque-là inédite.



Un test salivaire pour accélérer le diagnostic de l’endométriose

La start-up lyonnais Ziwig a indiqué, par le biais d’une communication dans la revue savante Journal of Clinical Medicine, la mise au point d’une innovation majeure : un test salivaire permettant de détecter la présence de l’endométriose. Baptisé Endotest®, ce test permet de recenser les biomarqueurs de la maladie dans la salive. Les résultats des premières études indiquent que le test serait fiable à 98 %

 

Les pouvoir publics prennent de nouvelles directives pour lutter contre la maladie

Les autorités de santé planchent désormais sur la méthode de remboursement qui permettra à toutes les femmes de bénéficier de ce dispositif. Parallèlement à la mise sur le marché d’Endotest®, le gouvernement a annoncé le lancement d’une stratégie nationale contre l’endométriose. L’objectif ? Faciliter et systématiser le diagnostic de la maladie pour améliorer la prise en charge des patientes. 

Les moyens mis en œuvre vont du soutien financier à la recherche scientifique, pour mieux comprendre la maladie, à la mise en place de parcours territoriaux de soins gérés par les régions, en passant par la sensibilisation massive à la maladie en créant un « réflexe endométriose».

Ces avancées scientifiques, combinées aux nouvelles mesures prises par le gouvernement, traduisent une volonté collective d’améliorer la prise en charge des personnes souffrant d’endométriose. Le combat contre cette maladie, officiellement reconnue comme affection de longue durée en 2022, est désormais une priorité nationale.

 

Sources :

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https://pharmacie-ergersheim.pharm-upp.fr/actualites/1484-endometriose-de-nouvelles-directives-pourraient-ameliorer-le-diagnostic
<![CDATA[Vigilance canicule : tous concerné !]]> Météo France a annoncé une alerte canicule. Ces fortes températures sont dangereuses pour les personnes fragiles et fragilisent les personnes en bonne santé. Un numéro dédié a été mis en place par le ministère de la santé : 0800 06 66 66 disponible du lundi au samedi de 9h à 19h (appel gratuit)

Chacun est affecté par cette canicule

En cas de forte chaleur, il est recommandé d’augmenter la quantité d’eau consommée, notamment pour les sportifs et les personnes travaillant en extérieur. La fatigue ressentie est un phénomène naturel, le corps ayant des mécanismes de défenses à la chaleur limité. Respectez des pauses régulièrement et restez si possible dans des endroits frais. Le corps se reposera dans un environnement inférieur à 25°, même si ce n’est que pendant quelques minutes : magasin, cinéma et bibliothèque sont très souvent climatisés ! Essayez également de maintenir votre habitat au frais, notamment en aérant durant la nuit et en fermant les volets la journée. Ne restez pas non plus isolé et téléphonez à vos proches qui le sont seuls. Il parait également utile de rappeler de limiter les activités physiques et les sorties aux heures les plus chaudes....

     

Recommandations particulières pour les personnes fragiles en cas de forte chaleur

Les personnes âgées et les jeunes enfants ainsi que les malades (affections aigues ou chroniques) sont particulièrement exposés dans ces périodes de vigilance canicule. Leurs corps n’ont qu’une capacité limitée à se défendre de la chaleur et les mécanismes existants sont moins performants. De même, les impacts de la déshydratation sur leurs organismes auront des conséquences plus lourdes pouvant aller jusqu’à la mort. L’apport hydrique est vraiment la première protection. L’alimentation normale, même si la faim est estompée par le phénomène, et la ventilation des lieux de vie est primordiale pour passer cet épisode sans encombre.

Symptômes inquiétants en cas d’alerte canicule

Les fortes chaleurs peuvent entrainer des déshydratations importantes, pouvant provoquer des malaises. Une augmentation forte de la température corporelle, une peau chaude, rouge et sèche, des maux de tête, des nausées, une somnolence, une soif intense, une confusion, des convulsions et une perte de connaissance sont les signes d’un coup de chaleur. Alertez votre médecin ou le 15 si vous ou une personne de votre entourage se trouve dans cette situation !

Quelles sont les mesures préventives à prendre ?

Préférer sortir dans les endroits frais ou rafraichis comme les espaces verts. Assurer une bonne ventilation des pièces, le renouvellement de l’air dans toutes les pièces de vie est important, par une ventilation naturelle ou mécanique. L’utilisation de climatisation ou de ventilateur est conseillé, si c’est possible. Utiliser un brumisateur pour refroidir et rafraichir le corps.

Les gestes barrières sont d’autant plus recommandés durant cette période de forte chaleur.

Attention chez les personnes symptomatiques atteintes du Covid-19, le paracétamol étant très fréquemment utilisé, si le patient est aussi atteint d’un coup de chaleur, le paracétamol ne sera indiqué que sous autorisation médicale car celui-ci peut agresser le foie déjà agressé par le coup de chaleur.

Pour plus d'informations :

https://solidarites-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-climatiques/canicule

https://ansm.sante.fr/Dossiers/Conditions-climatiques-extremes-et-produits-de-sante/Canicule-et-produits-de-sante/(offset)/0#paragraph_26194

http://vigilance.meteofrance.com/

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https://pharmacie-ergersheim.pharm-upp.fr/actualites/597-vigilance-canicule-tous-concerne
<![CDATA[Eczéma : 10 conseils pour mieux vivre avec cette maladie]]> L’eczéma est une maladie de la peau qui touche aussi bien les adultes que les nourrissons. Elle est caractérisée par une sécheresse cutanée importante et des démangeaisons sur des parties définies du corps ou sur l’ensemble de celui-ci. 

Comment composer avec l’eczéma au quotidien ? Quelles sont les solutions pour apaiser l’inflammation ? On vous répond ! 

 

Qu’est-ce que l’eczéma ? 

L'eczéma est une affection dermatologique qui donne lieu à des inflammations et des irritations cutanées souvent importantes. Le type le plus courant d'eczéma est la dermatite atopique qui touche les enfants, dès la naissance, et les adultes. 

Dans les pays industrialisés, l'eczéma touche près de 10 % à 20 % des nourrissons et environ 3 % des adultes. Si la plupart des enfants en guérissent autour de 10 ans, d’autres personnes sont contraintes de vivre avec cette maladie à vie.

 

Quelles sont les solutions pour gérer l’eczéma au quotidien ?

Il existe des solutions pour mieux gérer la maladie au quotidien : 

 

Bien nettoyer sa peau

Lorsque l’on souffre d'eczéma, la peau doit être nettoyée de façon spécifique. Les dermatologues préconisent des bains quotidiens tièdes et pas trop longs. Le savon doit être remplacé par un nettoyant doux et la peau ne doit pas être frottée. 

Tout de suite après le bain et après avoir soigneusement séché la peau, une crème hydratante doit être appliquée. L’application de lait d’avoine permet de prévenir et de calmer les démangeaisons. 

 

L’hydratation contre la sécheresse cutanée

La meilleure façon d'apaiser la peau sèche liée à la dermatite atopique est de bien l’hydrater. Pour cela, les spécialistes préconisent l’application d’une crème hydratante sans parfum et sans alcool deux à trois fois par jour et après le bain.

 

Ne pas gratter la peau qui démange

Lorsque la peau démange, il est normal de vouloir se gratter. Malheureusement, ce réflexe ne fait qu’aggraver le problème. En grattant la peau, des micro-blessures peuvent survenir et donner lieu à une infection. Au lieu de cela, l’application d’une crème hydratante froide ou d’un gel froid doivent être privilégiées pour apaiser la peau. 

 

Le choix des vêtements

En cas d’eczéma ou de peau sensible, le port de vêtements amples en coton est fortement conseillé. Il est important d’éviter les matières irritantes telles que la laine. En outre, afin d’éliminer les produits chimiques tels que le formaldéhyde, les vêtements neufs doivent être lavés avant d’être portés. 

La lessive doit, elle aussi, être soigneusement choisie : celle-ci doit être douce, sans parfum, ni colorant.

 

Évitez les allergènes

L'eczéma n’est pas une allergie, mais les symptômes de cette maladie peuvent s'aggraver lorsque l’on est exposé à des allergènes.

Les allergènes courants qui déclenchent les crises d’eczéma peuvent être d’origine alimentaire : les œufs, les produits laitiers, le blé et les aliments acides tels que les tomates. Par ailleurs, la poussière, la moisissure, les poils d'animaux et le pollen peuvent également provoquer des poussées d’eczéma. 

 

Le stress et l’eczéma

Le stress peut être à l’origine de poussées d'eczéma. Il est donc important de trouver des moyens de diminuer celui-ci. L’exercice physique, la méditation et certaines techniques de respiration peuvent aider à calmer le stress et l’anxiété. 

 

L’application d’une crème solaire

Dans certaines situations, un coup de soleil peut aggraver l’irritation cutanée provoquée par l’eczéma. Afin d’éviter cela, l’application d’une protection solaire à indice 30 est importante. Pour éviter les risques d’irritation, les spécialistes conseillent l’application d’une crème solaire pour le visage sur l’ensemble du corps, en plus du visage. En effet, les composés de ce type de crème sont moins allergisants que ceux présents dans les crèmes pour le corps.

 

Sources : 

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https://pharmacie-ergersheim.pharm-upp.fr/actualites/1462-eczema-10-conseils-pour-mieux-vivre-avec-cette-maladie
<![CDATA[Arthrose : les traitements naturels sont-ils vraiment efficaces ?]]> Les traitements de médecine naturelle et alternative contre l’arthrose ont généralement trois modes d’action : ils soulagent la douleur, redonnent de la mobilité aux articulations touchées et limitent les gonflements. Si pour de nombreuses personnes ces traitements s’avèrent efficaces, pour d’autres, cela n’est pas le cas. Quelle est donc l’efficacité des traitements naturels contre l’arthrose ? 

 

Les traitements à base de plantes contre les douleurs de l’arthrose 

Les traitements contre l'arthrose incluent un certain nombre de plantes aux vertus thérapeutiques (l'harpagophyton, le cassis, l'ortie dioïque, le saule blanc, ...) La plupart d'entre elles agissent en réduisant l'inflammation associée à l'arthrose. Des études scientifiques ont permis de montrer que certaines de ces plantes sont efficaces pour soulager les symptômes invalidants de l'arthrose. Des recherches supplémentaires sont toutefois en cours pour parvenir à une conclusion plus solide.

 

Le curcuma

Le curcuma est utilisé depuis plusieurs siècles en médecine traditionnelle chinoise et ayurvédique. Il est connu pour ses propriétés anti-inflammatoires. Des études préliminaires suggèrent que le curcuma peut être efficace pour réduire ou prévenir l'inflammation des articulations. Des recherches à ce sujet sont toujours en cours.

 

La vitamine C et les Omégas 3

Il a été démontré que la vitamine C et les oméga-3 présents dans l'huile de poisson réduisent l'inflammation des articulations. La prise de compléments alimentaires à base d’omégas-3 et de vitamine C est donc préconisée pour soulager les douleurs inflammatoires liées à l’arthrose, mais aussi celles provoquées par la polyarthrite rhumatoïde. 

 

L'acupuncture : un traitement alternatif contre l’arthrose

L'acupuncture consiste en l’application de fines aiguilles insérées sur divers points du corps, sur la peau. De nombreux spécialistes recommandent cette technique ancestrale du fait qu’elle aiderait à réduire de nombreux types de douleur, y compris celles causées par l'arthrose. 

 

Les thérapies à ultrasons pour apaiser l’arthrose 

La technique des ultrasons utilise des ondes sonores à haute énergie. Pour la thérapie physique et le traitement de l'arthrose, les ultrasons sont utilisés pour générer de la chaleur. Cette chaleur améliore la circulation du sang dans les tendons et les articulations pour accélérer le processus de guérison. Cela entraîne une réduction de la douleur et des autres symptômes de l'arthrose. Cette technique peut être pratiquée par un kinésithérapeute. 

 

Soulager les douleurs de l’arthrose simplement

Maintenir une activité physique régulière

L'exercice physique joue un rôle majeur dans la réduction de la douleur associée à l'arthrose. Un mode de vie actif peut aider à :

  • maintenir des articulations saines
  • soulager la raideur causée par l’arthrose
  • réduire la douleur et la fatigue
  • augmenter la force musculaire et osseuse
  • améliorer l'équilibre pour prévenir les chutes

Les personnes atteintes d'arthrose devraient s'en tenir à des exercices doux et à faible impact. Il est important d'arrêter toute activité sportive dès lors que des douleurs articulaires sont ressenties. Toute douleur qui dure plus de quelques heures après la fin de l'exercice est un signe d’épuisement physique.

 

L’hygiène alimentaire 

Le maintien d'un poids santé peut réduire l’impact sur les articulations. La perte de poids peut aider à soulager la douleur de l'arthrose, en particulier l'arthrose du genou. Elle peut également réduire l'inflammation causée par l’arthrose. Une alimentation saine permet de faire le plein de nutriments essentiels qui pourraient réduire l'inflammation et ralentir la progression de la maladie.

 

Le repos

En cas d’articulations enflées et douloureuses, il est important de s’accorder une pause. Mettre l’articulation au repos durant 12 à 24 heures permettrait ainsi de diminuer le gonflement provoqué par l’arthrose.

 

Pour conclure, certaines solutions naturelles vont permettre de diminuer les douleurs dues à l'arthrose. N'hésitez pas à demander conseil à votre médecin ou à votre pharmacien sur la prise de compléments alimentaires adaptés à votre situation.

 

Sources :

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https://pharmacie-ergersheim.pharm-upp.fr/actualites/1451-arthrose-les-traitements-naturels-sont-ils-vraiment-efficaces